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Témoignages

  

Émouvant témoignage de M. Yves Lévesque et Mme France Delorme lors de la Loterie JEVI 2014

 

 

J'ai joué mon rôle de sentinelle !
Témoignage de Marlène

Je m’appelle Marlène et je suis devenue sentinelle trois ans après le suicide de mon conjoint et père de mes deux garçons. À la suite de ce geste, j’ai réalisé que, dans mon entourage, d’autres personnes pouvaient aussi présenter des fragilités. Je voulais donc être capable de détecter plus rapidement les signes avant-coureurs de détresse, et ainsi, soutenir ces personnes dans leur cheminement avec JEVI. Depuis, j’ai joué mon rôle de sentinelle auprès d’une élève d’une des nombreuses écoles primaires où je suis suppléante ainsi qu’auprès de personnes près de moi.

Voici le contexte de l’élève : La journée précédant mon action à titre de sentinelle, j’étais enseignante suppléante dans sa classe pour un après-midi. Mais, me voilà de retour pour un remplacement de deux jours. J’avais déjà créé un petit lien avec elle. D’abord, j’avais remarqué qu’elle semblait avoir de la difficulté avec certains autres élèves. Elle avait l’air maussade et il n’y avait pas grand chose qui l’intéressait. Mais bon, plusieurs élèves sont comme ça, me direz-vous… C’est à la récréation du matin qu’elle est restée à côté de moi. Elle avait eu une chicane dans la classe et ne voulait pas jouer avec les autres.

J’ai commencé à lui poser des questions sur sa tristesse, sur elle, sur comment elle se sentait… C’est à ce moment qu’elle m’a raconté qu’à l’école et à la maison rien n’allait, que ses parents étaient sur le point de se séparer et qu’elle s’en croyait responsable. Elle m’a avoué avoir des idées noires jusqu’au point, par moment, de vouloir mourir. À la suite de ces confidences, j’ai fait un signalement à la direction ainsi qu’à l’éducatrice spécialisée de l’école afin que les bonnes personnes puissent alors prendre la relève pour aider l’élève. Ma tâche de sentinelle était accomplie.

Pour les autres, ça s’est fait plus naturellement. Souvent, les personnes près de nous vivent des tournants dans leur vie où c’est plus difficile, où leur monde semble déstabilisé; la routine casse sans qu’ils s’en attendent. C’est justement à la suite d’une rupture que je suis intervenue afin de les épauler dans leur univers chambranlant. Elles essayaient de remonter la pente chacune à leur façon. Pas toujours évident ! Pour une de ces personnes, c’était plus critique. Elle avait à faire du ménage dans ses émotions, à comprendre plusieurs comportements et réactions au sujet d’événements de sa vie passée, à s’accepter comme elle est, dans tout son être, à trouver des sources de motivation et d’apaisement qui calmeraient cette souffrance intérieure. À cause de tout cela et de mon inquiétude à l’égard de cette personne, j’ai demandé le soutien de JEVI. J’ai donc rencontré un intervenant avec qui j’ai tracé les grandes lignes de la situation, clarifié mon rôle et convenu des différentes actions à poser pour l’aider à surmonter le tout. Après plusieurs messages textes, soutien d’un bord et de l’autre, professionnel compris, et beaucoup d’amour des proches, elle se porte bien.

Aujourd’hui, je suis heureuse d’avoir pu leur apporter mon aide parce que je sais que j’ai contribué, un petit peu, au retour de leur bonheur. Toutefois, le gros du travail et de leur réussite, c’est à elles-mêmes qu’elles le doivent. Cependant, il ne faut pas oublier que ces personnes, tout comme d’autres, peuvent vivre d’autres moments de vulnérabilité.

Rester entouré, c’est la clé!

 

Oui! l’espoir est possible!

Témoignage de Josianne

J’aimerais vous raconter mon histoire et peut-être vous livrer un message d’espoir. Le 8 mars 2006, un terrible événement s’est produit dans notre famille. Mon père s’est enlevé la vie. Sa tristesse des jours précédents ne nous a jamais laissé présumer d’un tel geste.

À partir de ce moment, un énorme travail débutait pour nous : le deuil par suicide. Des milliers de questions dans nos têtes, de nombreux SI et de nombreux combats contre des ouï-dire d’un petit village. Tout le monde amène son opinion pour essayer de comprendre, mais vous brise le cœur en même temps. J’avais envie de crier haut et fort que mon père était une bonne personne et qu’il avait seulement décidé de mettre un terme à son combat. Parce qu’il était épuisé de se battre et que, pour lui, la seule solution passait par le suicide. Un suicide n’est pas un choix, mais bien un manque de choix. Pour ceux et celles qui vivent avec cette personne, c’est très difficile de s’en rendre compte, car nous sommes trop près de la situation. Nous ne sommes pas objectifs.

Suite à cet événement, j’ai décidé de rencontrer, à JEVI Centre de prévention du suicide - Estrie, une personne pour m’aider dans mon cheminement. Cet organisme vient en aide aux personnes suicidaires, mais aussi aux personnes endeuillées par ce geste. L’intervenante que j’ai rencontrée en suivi individuel m’a guidée dans mon processus de deuil. Elle m’a appris les étapes par où j’allais passer et m’a aussi expliqué que j’étais tout à fait normale de vivre toutes ces émotions.

De la colère à la tristesse en passant par la culpabilité, et tout ça dans la même journée, te font croire que tu es en train de devenir folle. Je croyais que le jour où il allait mourir je ne survivrais pas, mais grâce à cette merveilleuse intervenante, j’ai vu un peu de lueur d’espoir.

Aujourd’hui, rien n’est encore terminé ; j’ai toujours le cœur brisé en deux et je penserai toute ma vie à lui. Jamais je ne pourrai l’oublier, mais je dois continuer ma vie pour mon conjoint, mes enfants et toute la famille qui me reste. Je dois seulement apprendre à vivre avec ce grand vide.

Pour conclure, je voulais seulement vous faire connaître cet organisme merveilleux qui m’aide énormément. Si, à travers cet article, j’ai pu seulement le faire connaître à une personne et bien, au moins, j’aurai le sentiment d’avoir accompli quelque chose pour lui. JEVI offre, aux personnes endeuillées, des rencontres individuelles ainsi que des rencontres de groupe et ce, tout à fait gratuitement. N’hésitez pas, appelez au 1 866 APPELLE (277-3553). ♦

 

On se dit que cela ne peut arriver qu'aux autres.

Témoignage de Jean-Marc

Je suis un homme de 60 ans qui vient vous partager ce qu'il a eu à vivre à la suite de la perte d'un enfant par suicide. On se dit que cela ne peut arriver qu'aux autres. Mais, par un bel après-midi d'automne, qui vois-je arriver ? Ma belle-fille, pour me dire que mon fils Éric s'était enlevé la vie. Sur le coup, tout notre univers bascule, tout devient noir. La première question qui nous vient à l'idée : POURQUOI ? Mais à cette question, il n'y a pas de réponse.

Ayant déjà vu dans le journal La Tribune, en dessous de photos de jeunes (où des dons à JEVI seraient grandement appréciés) et bien, je me suis dit peut-être qu'ils peuvent faire quelque chose pour moi.

C'est à ce moment que j'ai pris le téléphone pour m'informer s’ils pouvaient faire quelque chose pour une personne qui vivait un deuil par suicide. L’intervenante m'a répondu oui. J'ai pris rendez-vous et, par des rencontres individuelles, elle a su me faire comprendre ce que vivaient les personnes qui se suicidaient. Cela m'a beaucoup aidé et, par la suite, j’ai complété par des ateliers du groupe de soutien pour personnes endeuillées. Tout cela gratuitement.

Vous qui êtes sollicités pour contribuer à leur cause et bien, je dois vous dire que vous êtes privilégiés de pouvoir le faire. Je ne peux trouver les mots pour vous décrire la qualité des gens qui y travaillent et leur grand dévouement. Mais une chose est sûre, ils ont le cœur sur la main et ne demandent qu'à vous aider.

N’hésitez pas à vous unir à cette bonne cause qu'est JEVI. Qui sait, si un jour, vous n'aurez pas besoin de ce service.
P.-S. : Merci à vous deux, Sylvie et David, de m'avoir accompagné dans mon cheminement. ♦

 

Le seul mot qui me vient à l'esprit : MERCI !

Anonyme

Il y a un an environ, une personne de l'endroit où je travaillais s'est suicidée. Malgré ma réticence à consulter, j'ai tout de même accepté le rendez-vous avec toi. Je m'y suis rendue dans l'idée de ne rien te révéler sur ma vie, de te parler seulement de ce que je vivais par rapport à la mort de cette personne. Très vite, mon discours a changé. Très rapidement, je me suis ouverte à toi. J'en avais vraiment besoin, je vivais une période très difficile dans ma vie, séparation, déménagement, remise en question... ouf ! Je ne voyais pas le bout ! Je vivais de la culpabilité pour tout et pour rien, je ne savais pas par où commencer pour régler tout ce qui se passait et je me sentais plus qu'épuisée par le travail. Le nombre de fois où j'ai dû te dire que j'avais envie de tout lâcher et de partir loin ! 

Et bien maintenant, je suis vraiment heureuse. Tu m'as amenée à cheminer d'une façon telle que j'arrive à ne plus me sentir coupable pour un rien. Ce n'est pas parfait mais maintenant au moins je vis bien avec ça. J'accepte de ne pas être parfaite, de faire des erreurs. J'ai finalement quitté l'endroit où je travaillais, non pas parce que je n'aimais pas le travail, mais parce que j'avais envie d'autre chose. Je ne voulais plus non plus avoir une si grosse tâche de travail, je voulais prendre ma place et me respecter. J'ai enlevé de mon discours les mots JAMAIS ou bien TOUJOURS et juste ça, ça m'enlève un gros poids sur les épaules. 

Il y a quelques semaines, ça a fait un an que la personne s'est suicidée. Ça m'a fait réaliser à quel point j'ai cheminé depuis. Et parce que tu m'as beaucoup aidée, je tenais à te remercier. Le suivi que tu m'as donné a été pour moi un tournant dans ma vie. Je pense que souvent, rien n'arrive pour rien. Je n'accepterai probablement jamais que cette personne se soit suicidée, mais je suis tout de même heureuse d'avoir pu être suivie par toi pour régler quelques trucs qui traînaient depuis longtemps et être maintenant aussi heureuse.

Même si souvent je trouve que ce mot est trop petit pour exprimer ce que je ressens, c'est tout de même le seul qui me vient à l'esprit : MERCI ! ♦

 

Je ne savais pas que JEVI offrait un soutien aux personnes qui ont perdu un être cher par suicide.

Anonyme

Comment pourrais-je vous exprimer toute la gratitude que je ressens envers votre organisme? Des fois, il semble qu’un merci ne soit pas suffisant. Le suicide de mon ami m’a complètement déstabilisée au point où j’ai cru devenir folle. Je survivais au travers une mer d’émotions.

Je ne savais pas que JEVI offrait un soutien aux personnes qui ont perdu un être cher par suicide. Je croyais que vous n’aidiez que les personnes en détresse au point de songer au suicide. Je suis arrivée chez vous par accident ! Je m’étais inscrite à une formation pour devenir sentinelle. À la lecture de mon questionnaire, on m’a doucement suggéré de ne pas suivre la formation, par contre, on m’offrait un suivi individuel. C’est comme ça que je me suis retrouvée dans le bureau de Sébastien.

Quel magicien ! Quelle patience ! Quelle empathie ! Il a su me mettre en confiance, pour une farouche comme moi… À travers le cycle du deuil, nommer et exprimer les sentiments que je vivais et autres exercices dont un en particulier que je ne voulais pas faire (ha ! ha ! pauvre Sébastien), je me suis rendue compte que je suis normale !!!

Bien que mon ami me manque, j’en suis rendue à accepter sa décision, à accepter que je n’aurai pas toutes les réponses à mes questions. Mon ami repose maintenant en paix et vit au travers de moi. Il m’aide à grandir, une journée à la fois. Merci ! Merci ! Merci ! ♦

  

Le travail que votre équipe fait est très précieux.

Témoignage de Sylvain

 Je tiens à transmettre toute ma gratitude et mes remerciements aux deux intervenantes de JEVI qui se sont déplacées pour venir nous rencontrer à la suite du décès par suicide d’un membre de notre famille.

Le travail que votre équipe fait est très précieux. J’étais plutôt surpris que la rencontre puisse se faire aussi rapidement, soit moins de 24 heures après le drame. Mais j’ai vite compris toute l’importance qu’elle ait lieu dans ce délai et que le moment était bien choisi. Les intervenantes ont fait preuve d’un grand professionnalisme dans les circonstances, par leurs explications, leurs raisonnements, leurs judicieux conseils et leurs bons mots, tout en étant posées, d’une grande écoute et en faisant preuve de beaucoup de tact. Bref, leur présence et leur soutien furent fort appréciés de tous et ont mis un baume dans nos cœurs meurtris.

Par ailleurs, elles ont mentionné qu’elles devraient rencontrer à nouveau les membres de notre famille, c’est une excellente idée et fait montre d’un grand souci auprès des familles endeuillées. Ce suivi est nécessaire selon moi pour constater le « cheminement » des personnes touchées et ces rencontres sont de l’or en barre.

Encore une fois un GROS MERCI pour l’excellent travail de vos intervenantes.

Bien que votre œuvre soit tout à fait salutaire et remarquable, je souhaite néanmoins qu’on vous tienne le moins occupés possible et surtout que ce fléau à la hausse au Québec et dans les pays industrialisés en général ne soit plus qu’un triste souvenir d’une dure réalité … ♦

  

Demander de l’aide… c’est pas dangereux !

Si nous vous demandions de définir ce qu’est un homme, il est probable que votre réponse comprendrait bien des idées préconçues et ancrées depuis longtemps dans notre société : un homme, c’est fort, c’est travaillant, c’est protecteur, c’est solide, ça sait faire face seul à l’épreuve, etc. Mais, un homme a aussi le droit d’être vulnérable, de se sentir dépassé, d’être de nature émotive et d’aimer s’occuper de ses enfants.

Comme de plus en plus d’hommes, Steve Guay, responsable régional du réseau d’entraide de la CSN, a demandé de l’aide quand il en a eu besoin. Nous le remercions sincèrement d’accepter de nous partager son vécu en lien avec la problématique du suicide.

Monsieur Guay, en tant que coordonnateur de services d’aide, dans quel contexte avez-vous à intervenir auprès des hommes en difficultés ?

Mon travail consiste à implanter, dans les différents milieux syndiqués, des réseaux d’entraide. Un réseau d’entraide sert, entre autres, à créer une forme de support entre les pairs. Ces réseaux d’entraide sont mis en place pour aider et supporter les travailleurs qui vivent des difficultés diverses. Mon travail consiste à faire des interventions de première ligne, soit d’accueillir la crise et de référer la personne en difficulté à la bonne ressource.

Selon vous, pourquoi est-il si difficile pour un homme de parler de ses difficultés ?

La difficulté pour un homme à discuter de ses problèmes réside, à mon avis, dans deux éléments importants. D’abord, je pense que nous sommes influencés par notre rôle traditionnel masculin «de fait fort», à partir duquel on nous inculque des croyances telles «qu’un homme, ça ne pleure pas», «qu’un homme doit être courageux», «qu’un homme pas capable de faire face à ses problèmes, c’est un faible» etc. Comment avoir envie de parler de ses problèmes dans un tel contexte ?

L’autre élément chez les hommes qui ne favorise pas l’expression de leurs difficultés est le manque de ressources qui leur sont spécifiquement dédiées. À mon avis, certains hommes seraient prêts à discuter de leur vécu mais auprès de qui peuvent-ils le faire ?

Selon vous, qu’est-ce qui aiderait un homme à demander de l’aide ?

Je pense que le travail de sensibilisation, d’information et de prévention que JEVI fait actuellement fera en sorte qu’à moyen terme plus d’hommes auront de la facilité à demander de l’aide et à parler de leurs difficultés. Plus les hommes entendront parler que JEVI est là pour eux plus les hommes demanderont de l’aide.

Vous avez déjà utilisé nos services, quel était le contexte ?

Dans le cadre de mon travail, j’ai dû intervenir auprès d’un homme aux prises avec des difficultés familiales et financières. Malgré mes interventions, il s’est suicidé. J’ai trouvé l’expérience très douloureuse. Dès les heures qui ont suivi le drame, je me suis assuré que tous les gens impliqués dans l’histoire allaient bien. Épuisé, je suis retourné à la maison avec les images de cette personne qui me revenaient sans cesse en tête.

Après une nuit difficile, je me suis levé très anxieux avec un important sentiment de culpabilité. J’ai fait comme on m’a appris : j’ai fait le gars courageux et je suis quand même rentré au boulot. Par contre, à un moment donné ce n’était plus tenable, la culpabilité était tellement forte. J’ai décidé de me rendre à JEVI sans rendez-vous. On m’a accueilli chaleureusement, puis j’ai rencontré une intervenante qui a pris le temps de bien m’écouter et de m’aider à recadrer le contexte de mon travail et à me rappeler des concepts importants entourant la crise suicidaire.

Comment vous sentiez-vous à ce moment ?

Au moment d’entrer au travail, je me sentais extrêmement anxieux, pris d’une immense tristesse et envahi par un fort sentiment de culpabilité. Je me sentais seul avec mes sentiments. J’avais l’impression que parce que j’étais un intervenant, je ne pouvais parler de ce que je vivais à personne. C’était extrêmement confus dans ma tête, je repassais constamment mes interventions pour m’assurer que je n’avais commis aucune erreur et que je n’avais manqué aucun signe.

Qu’est-ce qui vous a poussé à demander de l’aide ?

Je pense que c’est l’intolérance des émotions ; elles étaient tellement fortes que je ne pouvais faire autrement. J’en ai d’abord parlé à mon ami et collègue Michel, qui est un entraidant et une sentinelle. Il m’a suggéré de jaser à une intervenante de JEVI. Le déclic s’est fait dans mon esprit et je m’y suis immédiatement rendu.

Qu’avez-vous retiré de cette consultation ?

Oser parler de ses problèmes, cela fait toute la différence. En plus, je retiens que même d’en jaser à un ami, cela nous ouvre des portes sur des solutions auxquelles on n’avait pas pensé parce que trop pris par nos émotions. L’expérience avec l’intervenante de JEVI a été très constructive. Je me sens senti grandement écouté. J’avais vraiment le sentiment que ma douleur était la préoccupation de l’intervenante. Je suis ressorti de cette rencontre soulagé, rassuré et surtout, avec des outils qui me ressemblaient.

Si vous aviez à convaincre un homme d’aller chercher de l’aide, que lui diriez-vous ?

Je lui dirais d’oser, de ne pas hésiter à passer par-dessus ses craintes que c’est sans aucun doute, un des plus beaux cadeaux à se faire. Quand on réussit à demander de l’aide malgré nos appréhensions, on se rend compte que ces dernières sont tellement minimes à côté de ce que l’aide trouvée peut nous apporter. ♦

 

© 2017 JEVI Centre de prévention du suicide - Estrie.